Société
Une Europe du bien-être,
de l'autonomie personnelle et des valeurs
LES CONSULTATIONS l'ont montré : les jeunes Européens ne
conçoivent pas leur bien-être sans autonomie personnelle et réclament les moyens de cette
autonomie : un travail, un salaire décent, des logements accessibles. Pour les 15-25 ans,
le bien-être ne s'entend pas non plus sans référence à la société dans laquelle ils vivent.
Des thématiques comme l'environnement, l'immigration, la santé sociale ou encore la drogue, la
sexualité et la sécurité influent directement sur la perception de leur situation personnelle.
Le bien-être individuel passe par le bien-être collectif.
Pour les jeunes, le bien-être collectif repose sur trois principes fondamentaux : la
non-discrimination, l'égalité des chances et la sauvegarde de la diversité. Des principes
applicables quels que soient les moyens mis en oeuvre pour améliorer le bien-être
collectif : information sur les traitements de la toxicomanie, législation sur la
discrimination sexuelle, aides au logement, promotion de l'autonomie personnelle, etc.
En regard de ces atteintes, le livre blanc discerne deux domaines d'intérêt pour l'Union
européenne : la recherche de définitions communes (pour la protection sociale,
l'autonomie, la lutte contre les discriminations, etc.) et une meilleure prise en compte par
les politiques et programmes des besoins spécifiques des jeunes, notamment en améliorant
l'accès de tous les jeunes aux programmes existants.
L'Europe est au centre des préoccupations des 15-25 ans comme en témoignent les
consultations préalables à l'élaboration du livre blanc, même si elle ne se limite pas aux
frontières de l'Union ni à une vaste zone de libre-échange économique. C'est de l'idéal
européen qu'il s'agit et celui-ci est fondé sur les valeurs de paix, de prospérité, de
démocratie. Pour renforcer cette Europe solidaire et multiculturelle, les jeunes reconnaissent
les vertus des actions favorisant la mobilité et le volontariat. Ils n'en demandent pas moins,
et le livre blanc relaie ces demandes, que la mobilité soit accessible au plus grand nombre,
que le volontariat soit reconnu et validé comme un mode de participation sociale et une
véritable expérience éducative, voire professionnelle. Ils attendent de l'Union européenne
qu'elle appuie le bien-fondé de cette approche.
Source : Commission européenne
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