Voyage et tourisme
Le Liban (Proche-Orient)
LE Liban (en arabe loubnân) est un pays du Proche-Orient, autrefois l'antique Phénicie. Sa capitale est Beyrouth, la langue officielle est l'arabe et la monnaie la livre libanaise.
Nom
Le nom officiel du pays est République libanaise (al-joumhouriyya al-loubnâniya). Liban (loubnân en arabe), vient de la racine sémitique 'LBN' signifiant blanc, en référence au manteau neigeux des montagnes libanaises, un paysage singulier dans cette région du monde qu'est le Proche-Orient.
Politique
- 1990 : Suite à l'accord de Taef, les violences de la guerre prennent fin. Avec la chute du général Michel Aoun après une offensive syro-libanaise le 13 octobre 1990, la guerre prend officiellement fin. Elle aura fait 150 000 morts et des centaines de milliers de blessés, d'exilés et de déplacés. Le régime syrien, avec la bénédiction silencieuse de la communauté internationale, installe un régime à son service en désignant présidents, ministres, députés et fonctionnaires selon ses intérêts. La dette du pays se creuse en grande partie à cause du pillage organisé par l'occupant. Toute opposition est réprimée et les libertés sont supprimées. Un régime policier et autoritaire se développe sous le mandat de l'actuel président Emile Lahoud.
- 2000 : Tsahal se retire du sud du Liban qu'Israël occupe depuis 1978. La milice pro-iranienne Hezbollah se dresse alors comme le libérateur de cette région. Le Hezbollah apparaît ainsi avec un double visage, à la fois pour la libération et l'indépendance du Liban et pour une présence de la Syrie sur la scène politique libanaise.
- 2004 : La résolution 1559 du Conseil de sécurité de l'ONU exige, entre autres, de la Syrie de retirer ses forces du Liban. Elle demande aussi que soit mis fin aux activités militaires de la milice du Hezbollah et réclame le déploiement de l'armée libanaise sur l'ensemble de la frontière internationale avec Israël.
- 2005 : L'ancien premier ministre Rafic Hariri est tué dans un attentat au camion piégé le 14 février. Le député et ancien ministre Bassel Fleyhane, très grièvement blessé dans l'attentat, décède le 18 avril. Une partie des Libanais et la plupart des diplomates étrangers dénoncent l'implication de la Syrie dans cet attentat, mais ni la France, ni les Etats-Unis ne mettent explicitement en cause la Syrie. Dans les rues de la capitale Beyrouth, les Libanais manifestent contre la présence syrienne. Le mouvement est diversement suivi dans le pays mais les manifestants, essentiellement sunnites, druzes et chrétiens, soutenus par les pays occidentaux, savent que la Syrie ne peut employer la manière forte sans s'exposer à des mesures militaires ou économiques de l'Union européenne ou des Etats-Unis.
- Le 28 février, le premier ministre pro-syrien Omar Karamé remet sa démission à l'Assemblée nationale.
- Le 8 mars, les partis pro-syriens chiites du Amal et du Hezbollah organisent une contre-manifestation qui rassemble des centaines de milliers de personnes. Omar Karamé est désigné à nouveau Premier ministre et la crise continue. Les forces syriennes se retirent lentement du Liban.
- Le 13 mars, plus de 200 000 (300 000 selon les organisateurs) personnes se rassemblent dans la ville de Nabatiyé (à 75 km au sud de Beyrouth) pour dénoncer les ingérences étrangères occidentales et protester contre la résolution 1559.
- Le 14 mars, l'opposition libanaise, refusant l'occupation syrienne et le régime pro-syrien en place à Beyrouth, rassemble un million de manifestants. La foule réclame, sur la place des Martyrs, la vérité sur l'assassinat de Rafic Hariri, le départ de la présence syrienne et celui du gouvernement Karamé. Le général Michel Aoun, qui avait déclaré en 1989 une guerre de libération contre l'envahisseur syrien, annonce son retour après 15 ans d'un exil forcé en France.
- Le 15 mars, la Syrie après avoir déclaré à l'ONU son intention de retirer l'ensemble de ses forces et personnels de renseignement du Liban, avant les élections législatives libanaises devant se tenir en mai, commence à procéder à des replis remarqués.
- Le 18 mars, un attentat à la voiture piégée touche la banlieue nord de Beyrouth sans faire de victime.
- Le 21 mars, un nouvel attentat a lieu en plein coeur de la région chrétienne du Kesrouan faisant 2 morts et 3 blessés.
- Le 24 mars, la mission de l'ONU mené par Sean Fitzgerald accuse les services de sécurité libano-syriens d'avoir maquillé la scène du crime et créé un climat propice au meurtre d'Hariri. Toutefois, la mission n'accuse pas les gouvernements libanais et syrien d'être responsables de l'attentat.
- Le 13 avril, le premier ministre Omar Karamé démissionne à nouveau, quittant au passage le camp pro-syrien.
- Le 14 avril, Najib Mikati est désigné Premier ministre d'un gouvernement de transition chargé d'organiser des nouvelles élections. Membre de la faction pro-syrienne, il est cependant accepté par l'opposition et semble être un compromis valable entre les deux factions.
- Le 26 avril, les forces armées syriennes semblent s'être retirées du Liban d'après une première inspection de l'ONU. Elle réserve sa réponse concernant les services de renseignements syriens pour lesquels une inspection plus poussée est nécessaire. Les Etats-Unis et l'ONU ne croient pas à l'évacuation des services de renseignements syriens et annoncent des missions d'inspections supplémentaires. Ils dénoncent par ailleurs l'existence d'une liste noire dressée par la Syrie contre des opposants libanais.
- Le 7 mai, le général Aoun rentre de France.
- Du 29 mai au 19 juin ont lieu les élections législatives. La coalition anti-syrienne menée par Saad Hariri, le fils du Premier ministre assassiné, remporte 72 des 128 sièges.
- Le 2 juin, un attentat à la voiture piégée tue le journaliste Samir Kassir, éditorialiste du journal An Nahar, à Beyrouth (Achrafieh). Cofondateur du Parti de la gauche démocratique, il prend position à de nombreuses reprises contre les activités de la Syrie au Liban et dénonce publiquement les menaces directes de la part d'agents syriens. Les Etats-Unis demandent à l'ONU de mener une enquête internationale. Des agents du FBI et des services secrets français sont dépêchés sur place.
- Le 21 juin, l'ancien secrétaire général du Parti communiste libanais (PCL) Georges Hawi est à son tour tué dans un attentat à la voiture piégée dans le centre de Beyrouth (Wata Moussaytbeh). Dès la mort d'Haoui connue, le secrétaire général du PCL, Khaled Hadada, pointe immédiatement du doigt les agents liés à la Syrie au sein des services de renseignement libanais.
- Le 12 juillet, le ministre de la défense Elias Murr est blessé dans un attentat à la voiture piégée dans le nord-est de Beyrouth.
- Le 30 août, le procureur général allemand Detlev Mehlis, mandaté par l'ONU pour enquêter sur le meurtre d'Hariri, fait arrêter 4 généraux pro-syriens suspectés d'avoir préparé et facilité le crime. Occupant des postes-clés des services de sécurité sous l'occupation syrienne, ils avaient méthodiquement mis au pas toute opposition au régime de Damas. Ils avaient démissionné suite aux pressions de la rue.
- Le 25 septembre, May Chidiac, journaliste de la télévision LBC et partisane des Forces libanaises, est grièvement blessée dans un attentat à la voiture piégée à Jounieh. Elle est amputée de la main et de la jambe gauche.
- Le 20 octobre, Detlev Mehlis remet son rapport au Secrétaire général de l'ONU Kofi Annan. Il conclut à une implication quasi-certaine des services de renseignements syriens et libanais. La Syrie et le Président libanais Emile Lahoud, mis en cause dans le rapport, démentent vigoureusement toute implication dans l'assassinat.
- Le 12 décembre, le député chrétien Gébrane Tuéni, directeur du journal An Nahar, est tué dans l'explosion d'une voiture piégée à Beyrouth (Mkallès). L'attentat fait 3 autres morts. Son père Ghassan le remplace comme député le 21 janvier 2006.
- Le 5 février 2006, des manifestants contre la publication des caricatures de Mahomet dans un journal danois, s'attaquent violemment aux voitures, aux magasins et aux maisons dans le quartier Chrétien d'Achrafiyeh, où se trouve le consulat du Danemark, qui,pourtant, restera indemne. Le ministère de l'intérieur libanais accuse des individus chrétiens politisés d'avoir attaqué la manifestation pour créer des troubles...
- Le 6 février, après plusieurs mois de négociations, le général Michel Aoun et le Sayyed Hassan Nasrallah, représentant respectivement le Courant Patriotique Libre et le Hezbollah signent un document d'entente national de 10 points concernant directement l'avenir du Liban. Un résumé de ce document est disponible à l'adresse. Les principaux points de ce document d'entente sont actuellement repris dans tous les accords du dialogue national libanais toujours en cours.
- Le 7 juillet, l'ancien président de la République Elias Hrawi, pro-syrien, est décédé des suites d'un cancer des reins. Il est inhumé dans sa ville natale à Zahlé.
- Le 12 juillet, suite à la capture de deux soldats israéliens par le Hezbollah à la frontière avec Israël, des violents combats éclatent entre les deux parties. Le Premier ministre de l'état hébreu, Ehud Olmert rend le gouvernement libanais responsable de la dégradation de la situation. Pour lui, c'est un casus belli. Israël ne déclare cependant pas officiellement la guerre à l'Etat libanais... car la paix n'a jamais été signée depuis la première guerre israélo-arabe de 1948. Le Liban et Israël ont signé un cessez-le-feu et, tout comme les deux Corée, c'est le statu quo qui prévaut depuis plus de 50 ans.
- Le 13 juillet, l'aéroport de Beyrouth et divers points stratégiques (ponts, routes, ports, aéroports, bases militaires...) sont bombardés par l'armée israélienne, causant de lourds dommages à une économie libanaise déjà surendettée par les frais de reconstruction engagés depuis la fin de guerre civile.
- Le 30 juillet : un bombardement israélien sur un immeuble de 3 étages à Cana qui, d'après l'armée israélienne, était une base de lancement de missiles Katioucha provoque la mort de 28 à 57 personnes. On compte 16 à 33 enfants parmi les victimes (selon les secouristes libanais et les ONG).
Géographie
Le Liban, pays du Levant (Proche-Orient), est une étroite bande de terre bordée par la mer Méditerranée sur 240 km de côtes. Long de 250 km et large de 25 à 60 km, il s'étend entre la Syrie sur 376 km et Israël au Sud sur 79 km. Sa superficie est de 10 452 km2.
Relief très varié : la montagne occupe la plus grande partie du territoire.
On distingue 4 zones successives, orientées parallèlement au rivage :
- l'étroite plaine côtière alluviale, limitée par une côte coupée de promontoires rocheux favorables, depuis les Phéniciens, à l'installation de ports.
- le massif du mont Liban (Jabal Lubnan) s'incline lentement vers le sud jusqu'aux monts Galilée et culmine à 3 090 mètres au Qurna al-Saouda. Des rivières creusent des gorges profondes dans la montagne. Le versant occidental est couvert de forêts de pins et de cèdres.
- la haute plaine intérieure de la Bekaa - 900 mètres d'altitude - bien irriguée, est le grenier de la région depuis l'antiquité, elle est prolongée par l'Akkar au nord. Le fleuve Oronte se dirige vers le nord et le Litani y coule en direction du sud.
- enfin le massif de l'Anti-Liban, plateau désertique installé à 2 300 mètres d'altitude, est prolongé au sud par le mont Hermon et constitue une frontière naturelle avec la Syrie.
Relief
Elévations extrêmes :
- Point le plus bas : mer Méditerranée 0 m.
- Point le plus haut : Kornet el-Saouda 3088 m.
Climat
Climat méditerranéen plus rude dans les montagnes, doux à chaud, hivers humides avec des étés chauds et secs ; les montagnes libanaises connaissent d'importantes chutes de neige.
Saisons les plus favorables : avril-juin et septembre-octobre. Température de la mer autour de 25 degrés en été.
Economie
Le Liban est un pavillon de complaisance. Le Liban est aussi un paradis fiscal.
Démographie
Evolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffres de la FAO, 2005) : Population en milliers d'habitants
Son emplacement géographique, sa richesse en eau, ses montagnes dominant le Proche-Orient, son ouverture sur la Méditerranée et son climat tempéré, lui donnent une haute importance stratégique, économique, politique et militaire. C'est pour cela qu'il a été le lieu d'un brassage d'une multitude de civilisations et de cultures, et qu'il a suscité des ambitions d'hégémonie de plusieurs puissances dans l'histoire et aujourd'hui encore. Cela d'autant plus que les habitants de ce petit pays n'ont jamais été guerriers ni conquérants, mais un peuple accueillant, ouvert, attiré par les contacts humains, le commerce, les découvertes, et les inventions.
On estime que le Liban compte une population de 3,8 millions d'habitants. Les chiffres qui figurent ci-dessous ne sont pas officiels (il n'y a pas eu de recensement depuis le protectorat français).
40 % de chrétiens
- 800 000 maronites
- 350 000 grecs orthodoxes
- 250 000 grecs catholiques
- 80 000 arméniens orthodoxes
- 20 000 arméniens catholiques
- 25 000 protestants
- 10 000 coptes
- 10 000 chaldéens catholiques
- 10 000 catholiques romains
60 % de musulmans
- 800 000 chiites
- 720 000 sunnites
- 350 000 druzes
- 10 000 alaouites
Autres
- les adorateurs du Diable (yézidis).
- Une très petite communauté juive vit toujours au Liban. Elle est estimée à 100 personnes. En 2000, le nombre de juifs libanais inscrits à l'état civil est de 5956.
Nombre d'inscrits à l'état civil en 2000 sur les listes électorales
- Alaouites : 18 491 (0,7 %)
- Arméniens-catholiques : 19 392 (0,7 %)
- Arméniens-orthodoxes : 89 649 (3,4 %)
- Assyriens : 2120 (0,1 %)
- Chaldéens : 2893 (0,1 %)
- Chiites : 638 313 (24,1 %)
- Coptes : 83 (0 %)
- Druzes : 151 971 (5,7 %)
- Grecs-catholiques : 146 644 (5,5 %)
- Grecs-orthodoxes : 226 488 (8,5 %)
- Juifs : 5956 (0,2 %)
- Latins : 11 333 (0,4 %)
- Maronites : 606 553 (22,9 %)
- Protestants : 18 230 (0,7 %)
- Sans confessions : 11 762 (0,4 %)
- Sunnites : 674 571 (25,4 %)
- Syriaques catholiques : 10 076 (0,4 %)
- Syriaques orthodoxes : 14 596 (0,6 %)
- Total : 2 649 121 (100 %)
Néanmoins, ces chiffres ne tiennent pas compte de la population vivant à l'extérieur du Liban, essentiellement chrétienne en Amérique du Nord, Amérique du Sud et Europe, chiite en Afrique et sunnite dans les pays du Golfe Persique et en Australie. Elle est estimée à plusieurs millions (13 millions d'après les estimations dont 8 millions à peu près au Brésil et un million aux Etats-Unis d'Amérique).
Culture
Considéré à une époque comme La Suisse du Moyen-Orient, le Liban partage avec celle-ci, outre ses montagnes et son activité bancaire intensive, le raffinement qui se développe ordinairement dans les pays servant de plaques tournantes culturelles et financières.
La raison en est entre autres historique : ceux des Croisés qui avaient pris goût au climat du Liban et y avaient fait souche apprirent vite que le Coran interdisait le prêt à intérêt. Le christianisme oriental ne s'y opposant pas de son côté, et les besoins de financement existant dans tous les pays du monde, ils développèrent donc des activités de banque et de finance, celles-là même qui étaient refusés en Orient par les musulmans et en Occident... par le christianisme occidental. Les chrétiens occupèrent donc au Liban très exactement le créneau qu'avaient beaucoup de juifs en Europe et qu'y auront plus tard les protestants, et cela pour la même raison : coudées franches vis-à-vis des prescriptions de la religion dominante.
Un confluent de cultures La culture est triple : restée en partie francophone (la France a dans le cas précis du protectorat qui lui avait été confié par la SDN laissé un bon souvenir dans la population, et garde une bonne image au Liban), elle se juxtapose avec une importante présence américaine (l'Université américaine est l'un des hauts lieux d'étude de Beyrouth).
Littérature
Khalil Gibran Le poète et philosophe de l'existence Khalil Gibran est connu dans tous les pays occidentaux pour son ouvrage Le prophète. Ce livre ne parle pas de Mahomet, mais simplement des enseignements d'un homme sage imaginé par Gibran et qui répond à des questions que lui pose le peuple d'Orphalèse sur la vie, la mort, les enfants, l'amitié, l'amour, les aliments et beaucoup d'autres choses. Le succès de cette oeuvre a été immédiat et mondial. Avec le livre biblique de l'Ecclésiaste et les Roubeyat d'Omar Khayyam, on le trouve dans les bibliothèques de beaucoup de personnes philosophes ou aspirant à le devenir. Khalil Gibran est l'objet d'une actualité littéraire et artistique dense et quasi-permanente alors que 2006 sera une année de commémoration internationale tant du personnage que de l'oeuvre, sous l'égide de la chaire de l'Université du Maryland aux Etats-Unis.
Langue
L'arabe est la langue officielle, mais la langue parlée est le dialecte libanais. Le dialecte libanais est singulier mais intelligible avec l'ensemble des dialectes du Levant et possède des accents distincts et des expressions propres dans certaines régions du Liban. L'usage de mots d'origine étrangère (anglaise, italienne, turque et en particulier française) est très courant dans le dialecte libanais.
Le français et l'anglais, qui viennent en seconde place, sont compris à des degrés divers par près de 50 % de la population. Ce sont, après l'arabe, les langues de lecture préférées des Libanais. L'anglais, dont la popularité s'accroît dans la population, est surtout utilisé dans les affaires.
Notons que l'arménien est parlé par les arméniens au Liban et est parlé par plus de 100 000 personnes dont plus de 80 % de confession orthodoxe et moins de 20 % de confession catholique.
D'autres langues existent au Liban (le syriaque - la langue liturgique des maronites -, le turcoman, et le kurde) mais leur usage est ultra-minoritaire (quelques milliers de locuteurs).
Communautés religieuses
Cette liste ne concerne que les communautés reconnues par l'Etat. D'autres religions existent sur le sol libanais (issues de l'immigration) sans avoir de statut officiel. Toutefois, la liberté de culte est reconnue y compris pour les religions ne jouissant pas d'un statut officiel.
Communautés chrétiennes
Eglises catholiques
Les chrétiens catholiques constituent la majorité des chrétiens au Liban. Cependant, la plupart de ces Eglises sont uniates, c'est-à-dire des Eglises qui ont reconnu l'autorité du pape tout en conservant leurs rites. Le catholicisme tel qu'on le connaît dans le reste du monde est appelé rite latin au Liban.
- Eglise maronite
- Eglise grecque-catholique melkite
- Eglise dite latine (catholicisme romain)
- Eglise catholique arménienne
- Eglise catholique syriaque
- Eglise catholique chaldéenne
Autres Eglises
Ces Eglises sont dites orthodoxes (sauf pour l'Eglise protestante), terme qui prête à confusion. De toutes ces Eglises, seule l'Eglise grecque-orthodoxe est affiliée aux Eglises européennes d'Europe de l'Est.
- Eglise orthodoxe
- Eglise apostolique arménienne
- Eglise syriaque orthodoxe
- Eglise apostolique assyrienne de l'Orient
- Eglise copte orthodoxe
- Eglise évangélique (plusieurs Eglises évangéliques différentes sont regroupées sous cette dénomination)
Communautés musulmanes
Là encore, on trouve une grande diversité dans ces communautés. Les religions alaouites et druzes originellement issues du chiisme sont très différentes de l'Islam orthodoxe.
- Communauté sunnite
- Communauté chiite (chiisme duodécimain)
- Communauté alaouite
- Communauté ismaélite (chiisme septicimain)
- Communauté druze
Autres
Juifs du Liban
Médias
Journaux et Magazines
Quotidiens
- An Nahar, Le Jour, arabe
- Ad-Diyar, La Demeure, arabe
- Al Safir, arabe
- Al Balad, Le Pays, arabe
- L'Orient le Jour, français
Hebdomadaires et Internet
- La Revue du Liban, français
- [Libanoscopie]
Chaînes TV
- LBC
- Future TV
- Al-Manar
- New TV
- NBN
- TL
- Orange TV
Tourisme
- Ain Ebel : Ain Ebel est un beau petit village, dressé sur les plus belles collines méridionales des montagnes libanaises. Ain Ebel se caractérise par un climat modéré tout au long des quatre saisons : chaleur confortable en été, fraîcheur modérée au printemps et en automne, et un hiver froid, et parfois neigeux.
- Anjar : le Grand Palais, les ruines de la Mosquée, le Petit Palais
- Baalbek : La Grande Citadelle, le temple de Bacchus (Dieu de la vigne), le temple de Vénus, Le temple de Jupiter consacré à 3 divinités (Hadad, le Dieu du paradis, Atargates, sa femme et Mercure, leur fils).
- Beiteddine : Connue pour ses palais, ses musées et jardins, Beiteddine est l'une des majeures attractions touristiques du Liban.
- Beyrouth : les 5 colonnes romaines, les thermes romains et les bains publics, les mosaïques byzantines exposées aujourd'hui au National Museum de Beyrouth, le Grand Sérail, l'Hôpital militaire ottoman, la Tour de l'Horloge, la Grande Mosquée Al-Omari (d'abord connue sous le nom de Cathédrale Saint-Jean), Zawiyat ibn al-Arraq (1517), la Mosquée Emir Assaf, la Mosquée Emir Mounzer, la Cathédrale grecque orthodoxe Saint-Georges (1867).
- Bcharré : Ville de Khalil Gibran. Située dans les montagnes à 1400 m d'altitude, sur le bord de la vallée de Kadisha. Elle est à proximité de la forêt des cèdres millénaires du Liban. A Bcharré on pratique le ski alpin sur les hautes montagnes enneigées et le ski de fond dans les sentiers boisés ainsi que le parapente l'été. On peut visiter le musée de Gibran pour voir ses toiles (originales). On peut voir aussi sa tombe ainsi qu'une tombe phénicienne située à proximité. En allant au cèdres on peut passer voir la grotte de Kadisha et admirer l'abondance de l'eau dans la région.
- Byblos : cette cité, véritable "joyau" archéologique et touristique, est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO. Avec notamment le Mur primitif et les fondations du temple al-Shaped, les 9 tombes royales...
- Deir-el-Qamar : Cité des Emirs.
- Jeita : Les extraordinaires grottes de Jeita sur une distance de 650 mètres et sur deux niveaux.
- Jezzine : C'est une des plus anciennes villes au Liban. Elle était par rapport aux Phéniciens le grenier où ils cachaient leurs trésors pendant les guerres. Jezzine est le centre administratif et politique d'un caza qui s'étend sur un site boisé et souvent visité par les touristes. Jezzine est célèbre par sa cascade et sa coutellerie qui constitue un artisanat unique en son genre au monde.
- Saida (Sidon) : a été l'une des plus célèbres cité-Etat de Phénicie. Mais malheureusement, de nombreux éléments de son passé demeurent un mystère aujourd'hui en raison des multiples pillages et saccages dont elle a été victime au cours du temps.
- Tripoli : la citadelle Saint-Gilles, l'Eglise Saint-Jean, la Grande Mosquée (1294), la mosquée Taynal (1336), la mosquée Al-Mualaq (milieu du XVIe siècle), la mosquée Burtasiyat Madrassa (XIVe siècle), le hammam izz ed-Dine (1298) en restauration, le hammam el-Abed (XVIIe siècle), le hammam al-Jadid ou nouveau bain (1740), le souk al-haraj (XIVe siècle), la Tour du Lion construite au (XVe siècle). Au nord de Tripoli, du côté syrien, le Krak des Chevaliers.
- Tyr : le vieux port phénicien, les routes romaines et byzantines, la nécropole, les hippodromes romains, les aqueducs romains, les remparts de la ville.
Divers
L'emblème du pays, qui figure sur son drapeau, est le cèdre du Liban, (Cedrus libani Pinacées). Son bois, imputrescible, a servi entre autres à la construction du Temple de Salomon à Jérusalem.
Source : Wikipedia
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