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Voyage et tourisme

La ville de Paris


LA VILLE de Paris est la capitale de la France et la préfecture de la Région Ile-de-France, sur une boucle de la Seine, au centre du Bassin parisien.
Paris et sa région représentaient 11 millions d'habitants en 2002, soit 19 % de la population française sur 2,2 % du territoire.
La ville intra-muros constitue un département de 105 km2, divisé en 20 arrondissements.
La ville de Paris comptait 2,125 millions d'habitants en 2001. Elle est dirigée par un maire depuis 1977.
Son agglomération, qui s'étend sur la totalité des départements de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne, des Hauts-de-Seine (la "Petite Couronne") et sur une partie de la Seine-et-Marne, de l'Essonne, des Yvelines et du Val-d'Oise (la "Grande Couronne"), couvre plus de 2000 km2 (environ 1/5 de l'Ile-de-France).
Le site est parsemé de buttes (Montmartre, montagne Sainte-Geneviève), et la Seine y forme de nombreuses îles, dont celle de la Cité, noyau initial de la capitale.
En accueillant 40 % des cadres supérieurs français, Paris est un pôle très important pour l'économie française.
Dix fois plus peuplé que Lyon et Marseille, Paris concentre les grandes administrations (quartier des ministères, autour de l'ancien faubourg Saint-Germain) et organismes internationaux (Unesco), la plupart des sièges sociaux des grandes entreprises, les industries et commerces de luxe (grands magasins, haute couture, parfums, joaillerie), les grandes maisons d'édition et médias nationaux.
Les établissements universitaires (Sorbonne, grandes écoles, Collège de France) sont concentrés au niveau du Quartier latin.
Alors que le port fluvial (Gennevilliers) de Paris est l'un des premiers de France, la ville draine l'essentiel du réseau ferré et du trafic aérien (aéroports Charles-de-Gaulle, Orly). Le réseau ferré métropolitain, prolongé par le réseau express régional (R.E.R.), est parmi les plus denses au monde.
La densité du trafic et la préférence accordée aux véhicules individuels engendrent pollution et engorgement.
Les rives de la Seine, traversée par 33 ponts, accueillent quelques-uns des monuments des Expositions universelles (tour Eiffel, Grand et Petit Palais).
En l'an 2000, l'Ile-de-France a reçu 36,4 millions de touristes dont un tiers de Français.
Avec 24,6 millions de touristes étrangers, soit le tiers des 75 millions de touristes étrangers qui sont venus en France en 2000, la région de Paris est la plus visitée du monde, avec comme principales clientèles étrangères dans l'hôtellerie : les Britanniques (19 %), les Américains (18 %), les Japonais (8 %), les Allemands (8 %), les Italiens et les Grecs (8 %), les autres nationalités (39 %).
Pour accueillir ces touristes, l'Île-de-France possède une capacité d'hébergement de 317 000 lits, ans compter les campings, dont près de 279 000 dans les hôtels.



Rappel de l'histoire de la ville de Paris


L'histoire de Paris commence à la préhistoire : les premiers indices d'une présence humaine datent de 500 000 ans. On a retrouvé dans une carrière de la ville des restes de chasse : des os de mammouth, de rennes et de cervidés. Ces premiers visiteurs étaient des chasseurs itinérants.
Entre les Ve et IVe millénaires avant J.-C., un habitat néolithique se développe sur les bords de la Seine. La Seine est un fleuve qui est navigable toute l'année. Avec ses affluents, elle forme un réseau hydrographique qui permet d'entrer facilement en contact avec d'autres régions même éloignées. Vers 4500 avant J.-C., il y avait des chasseurs et des pêcheurs à Bercy (pirogues découvertes en 1991).
A l'origine, Paris n'est qu'un petit village situé sur l'île de la Cité. Au IIIe siècle avant J.-C., la tribu gauloise des Parisii s'installe dans l'actuelle île de la Cité et fonde Lutecia, "ville des blancheurs", du grec leukos, blanc ou "ville des loups", lukos, loup (en français Lutèce). Ils construisent un pont sur la Seine. Lutèce devient une ville-pont : un lieu d'échange pour des produits venus du Nord, du Sud-Ouest de la France et de la Méditerranée. Lutèce est alors appelée progressivement "la ville des Parisii" puis "Paris" définitivement au Ve siècle après J.-C. Les Gaulois sont donc les premiers parisiens.
En 52 avant J.-C., le proconsul romain Labiénus, un lieutenant de César, conquiert Lutèce. La cohabitation des Gaulois et des Romains se passe bien pendant des siècles. En 43 avant J.-C., la première enceinte est instaurée.
Les Romains y construisirent des thermes, un forum, un théâtre, un amphithéâtre, un aqueduc ainsi que des axes routiers. On peut encore aujourd'hui découvrir les vestiges qui témoignent de leur présence.
Vers 280 après J.-C., après l'invasion germanique, la première enceinte est reconstruite (île de la Cité).
En 355, l'empereur Julien, nommé César des Gaules, réside à Paris (357-358). En 375, la deuxième enceinte est construite.
En 451, Sainte-Geneviève détourne Attila de Paris.
Le Moyen Age est une période de l'histoire européenne qui dure de l'an 500 à l'an 1500 après J.-C. Pendant ce millénaire, Paris devient la capitale de la France. C'est une oeuvre de longue haleine à laquelle contribue chaque dynastie de rois qui se succède au pouvoir.
En 508, le roi Clovis prend Paris qui devient sa capitale, après la victoire de Vouillé. Fondation de l'église des Saints-Apôtres (Sainte-Geneviève). Clovis est le roi des Francs, un de ces peuples venus de l'Est pour s'installer dans l'Empire Romain.
Clovis conquiert ensuite un vaste ensemble qui deviendra plus tard "la France". Il choisit lui-même de s'installer à Paris pour diriger son royaume.
Il se fait baptiser chrétien, ce qui est très important pour qu'il y ait assimilation entre les Francs et les Parisiens.
Il décide enfin de se faire enterrer à Paris à côté de Sainte-Geneviève, la sainte protectrice de la ville.
Les descendants de Clovis, la dynastie des Mérovingiens, continuent de considérer Paris comme leur ville principale.
En 751, après deux siècles et demi au pouvoir, les Mérovingiens sont remplacés par les Carolingiens. Charlemagne, à l'inverse de Clovis, qui avait son Palais sur l'île de la Cité, fait d'Aix-la-Chapelle la capitale de son Empire. Pendant les invasions des Normands, des bourgs se forment sous la protection des abbayes. En 885, les Normands assiègent l'île de la Cité pendant plus de 13 mois. En effet, les Vikings remontent l'estuaire de la Seine et menacent Paris. Charles le Chauve organise la défense grâce un système de fortifications et les habitants trouvent refuge sur l'île de la Cité. Le Comte Eudes et l'évêque de Paris Gozlin à la tête de leurs chevaliers repoussent les assauts répétés des Vikings ; Paris devient le symbole de la résistance.
En 957, a lieu la première foire du Trône.
En 987, Hugues Capet, Comte de Paris, est élu roi de France.
Au XIIe siècle, Louis VI le Gros y installe la résidence des rois de France. C'est le début de la construction de la cathédrale Notre-Dame (1163). Entre 1190 et 1210, Philippe-Auguste entoure la ville d'une enceinte fortifiée qui sera élargie par Charles V. Philippe-Auguste et ses successeurs capétiens dotent Paris des institutions administratives nécessaires. Paris devient alors une ville d'officiers, de juristes et d'étudiants.
Philippe-Auguste construit le Louvre. Pour l'instant, ce n'est qu'une forteresse.
En 1254, il fonde l'hôpital des Quinze-Vingts.
Le roi Saint-Louis fait construire la Sainte-Chapelle de 1243 à 1248 dans l'île de la Cité. Non loin de là, la cathédrale Notre-Dame est élevée lentement entre 1163 et 1270 par le clergé parisien.
Sous Louis IX on voit s'élever de nouveaux collèges (la Sorbonne est créée en 1257), la Sainte Chapelle. A cette époque, la vie à Paris se répartit ainsi :
  • Dans l'île de la Cité, le coeur de la capitale,
  • La ville marchande groupée autour de l'hôtel de ville, nouveau foyer de vie,
  • Au sud, sur la rive gauche, l'université.
La bourgeoisie marchande s'organise ; Paris est la ville la plus peuplée d'Europe (200 000 habitants en 1328).
Entre 1348 et 1349, c'est la grande peste (plus de 500 morts par jour).
En 1358, le prévôt des marchands Etienne Marcel, qui s'opposait à l'autorité royale, est assassiné.
En 1420, les Anglais entrent dans Paris, tenu par les fractions bourguignonnes.
Au XVIe siècle, le roi François Ier (roi de 1515 à 1547) ramène d'Italie le modèle de la ville idéale : il commence à faire paver les quais de la Seine et il accomplit les premières tentatives d'alignement des rues. Il donne surtout l'impulsion à une nouvelle vie intellectuelle qui s'implante sur la rive gauche. Il entreprend l'édification d'un nouveau Louvre (1528).
Au même siècle, l'île Saint-Louis, juste à côté, est née du rassemblement de deux îles.
En 1533, le prévôt des marchands Pierre Viole pose la première pierre du nouvel Hôtel de Ville à l'emplacement de la Maison aux Piliers.
Le quartier de la Sorbonne devient après 1550 le plus grand centre de formation et d'édition d'Europe. Érasme, par exemple, vient étudier dans le collège très austère de Montaigu.
Durant la nuit de la Saint-Barthélémy (23-24 août 1572), les protestants sont massacrés.
Les Tuileries sont élevées sous le règne de Charles IX.
Henri III fait construire le Pont Neuf qui relie la rive gauche à la rive droite. Henri III, contre qui la Ligue s'est retournée, est tué à la porte de Saint-Cloud en 1589.
En 1594, la ville attend l'abjuration d'Henri IV (qui s'est converti au catholicisme et succéda à Henri III) pour se soumettre. En 1605, il fait construire la place Royale, future place des Vosges.
En 1610, Henri IV est assassiné par Ravallaic.
En 1614 l'île aux vaches et l'île Notre Dame sont réunies et les serviteurs de l'Etat y font construire leurs demeures.
En 1622, l'évêché de Paris devient archevêché et cesse de dépendre de Sens.
Richelieu, proviseur de la Sorbonne en 1622, devient ministre de Louis XIII en 1624 et il s'installe dans un palais voisin du Louvre, le Palais du Cardinal.
En 1634, Louis XIII fait réaliser l'extension de l'enceinte vers l'ouest. Il fonde en 1635 l'Académie Française.
A la mort de Louis XIII, le 14 mai 1643, Anne d'Autriche devient régente. Dans l'élan de dévotion de la Contre Réforme, plusieurs édifices sont construits :
  • Val de Grâce (1645-1667),
  • Saint-Sulpice (1646).
Entre 1648 et 1652, les Parisiens participent à la Fronde.
La Fronde fait partir louis XIV du Louvre qui devient en 1661 monarque absolu et fait agrandir le château de Versailles. Colbert se voit confier la direction des bâtiments qui connaissent un certain embellissement : Les Champs-Elysees sont plantés, on élève les Invalides, la Salpétrière, l'Observatoire, la manufacture des Gobelins, la place Vendôme et la place des Victoires, des fontaines, des quais... Tous ces travaux d'embellissement sont repris sous Louis XV. La ville ne cesse de s'étendre en dehors de ses limites historiques et la rive droite se développe vers le faubourg Saint-Honoré.
La vie de la cour de Versailles est copiée dans toute l'Europe à partir de Louis XIV. L'architecture de Versailles a par exemple inspiré le plan de Washington, le plan des canaux de Saint-Pétersbourg et des châteaux de nombreux princes allemands. La mode, le goût et le style de Paris se diffusent partout au XVIIIe siècle. La langue internationale est le français.
En 1745, le premier réverbère est instauré (lampe à huile avec réflecteur en métal poli, il y en aura 5694 en 1789).
Entre 1789 et 1794, Paris est le principal foyer révolutionnaire du pays. Le 14 juillet 1789, La Bastille, une forteresse symbole du pouvoir arbitraire du roi est prise par la foule armée.
La foule de Paris est venue chercher Louis XVI à Versailles pour l'installer aux Tuileries dans Paris. C'est le retour de la monarchie à Paris.
Après un massacre de personnes suspectées d'être royalistes, un groupe de révolutionnaires prend le pouvoir à Paris.
De 1792 à 1794, ces révolutionnaires mènent le pays d'une main de fer pour sauver la Révolution.
Louis XVI, qui a tenté de fuir la capitale en 1791, est exécuté en janvier 1793.
La période troublée de la Révolution ne s'embarrasse guère de constructions et il faut attendre Bonaparte, en 1799, pour que Paris retrouve une certaine stabilité.
En 1800, c'est le début de la suppression des ruisseaux au milieu des rues.
Napoléon dirige le pays de 1799 à 1815. Le 2 décembre 1804, Napoléon Ier s'est fait sacrer Empereur à Notre-Dame.
Sous Napoléon Ier, l'Arc de Triomphe du Carrousel est construit dans la cour du Louvre, la Colonne Vendôme est édifiée sur le modèle de la Colonne Trajanne à Rome, enfin les travaux de l'Arc de Triomphe des Champs-Elysées sont entamés. D'autres projets gigantesques comme la construction d'une fontaine en forme d'éléphant à la Bastille sont abandonnés.
L'intérêt principal de cet épisode napoléonien est qu'il marque le début d'une transition entre l'urbanisme monumental de prestige et l'urbanisme moderne de régulation.
Après la chute de Napoléon en 1815, la monarchie est rétablie.
Paris au XIXe siècle devient une métropole comme toutes les grandes villes du monde occidental. En un siècle, on passe d'une ville emmurée de type médiéval à une grande agglomération avec une banlieue.
Au XIXe siècle, l'insurrection parisienne chasse les Bourbons (juillet 1830) et met fin à la monarchie de Juillet en février 1848.
En 1832, l'épidémie de choléra fait 18 602 morts à Paris.
En 1837, est inauguré le premier chemin de fer parisien, de Paris à Saint-Germain.
Quand Napoléon III, le neveu de l'Empereur, prend le pouvoir par un coup d'Etat en décembre 1851, il rétablit un pouvoir plus fort qui dure de 1852 à 1870.
En 1859, 11 communes sont annexées à Paris dont le nombre d'arrondissements est porté à 20.
Le Second Empire marque le début de l'ère haussmannienne : une période de grands travaux menés sous la direction du préfet Haussmann. Entre 1853 et 1870, Paris devient une ville moderne, ou plus exactement, une ville bien adaptée à son époque : voies rayonnantes de la place de l'Etoile, achèvement Louvre-Opéra, aménagement de bois et de jardins, construction de 10 nouveaux ponts, fontaines, 14 bassins et 1500 km de conduites d'eau potable alimentées par les pompes de l'usine hydraulique de Saint-Maur et par deux grands aqueducs qui amènent l'eau de 131 km dans le réservoir de Ménilmontant et de 140 km dans le réservoir de Montsouris, grand collecteur d'égouts.
Haussmann organise un réseau de circulation général autour d'un centre rénové. Il crée un réseau de grandes places-carrefours autour du centre : l'Etoile, la Bastille, la Nation, le Châtelet...
Des travaux monumentaux sont aussi entrepris : l'Opéra Garnier, la Bibliothèque Nationale, le Palais de Justice, la Préfecture de Police. Chaque carrefour doit être marqué au moins par une fontaine.
Haussmann urbanise Paris avec un schéma cohérent (percées, réseau, circulation) qui est repris dans beaucoup d'autres villes du monde : Bruxelles, Milan, Rome, Barcelone, Anvers, Dresde, Chicago, Vienne...
Le 4 septembre 1870, la Troisième République succède au Second Empire et dure jusqu'à 1940.
Après le siège de Paris de 1870 à 1871 et la capitulation de Sedan, les évènements de la Commune entraînent la destruction de nombreux monuments (construction du Sacré-Coeur en 1876 qui va devenir le monument expiatoire de la Commune). La Troisième République poursuit les grands travaux d'architecture et de restauration d'Haussmann. La ville ne cesse de s'étendre et un peu partout on voit apparaître une architecture moderne. C'est l'époque des Expositions Universelles (1889 : construction de la Tour Eiffel ; 1900 : construction du Grand et Petit Palais ; 1937 : construction du Palais de Chaillot et pour l'exposition coloniale de 1931 : construction du Musée des Arts Africains et Océaniens). La Belle Epoque consacre l'Art Nouveau et attire de nombreux artistes venus du monde entier.
Paris connaît en 1910 de graves inondations.
Puis la Première Guerre mondiale éclate en 1914. Le 30 août 1914, a lieu le premier bombardement aérien allemand de Paris. Des mitrailleuses sont mises sur la Tour Eiffel pour s'opposer aux bombardements aériens. Le 2 septembre, le gouvernement quitte Paris pour Bordeaux.
Puis, la contre-offensive de Joffre du 6 septembre libère Paris de la menace pour un long moment.
En 1918, la menace allemande revient mais sans déclencher la panique.
Entre 1914 et 1918, Paris subit des bombardements qui font 1900 morts et blessés.
Le jour de l'Armistice, le 11 novembre 1918, est l'occasion d'une fête intense, malgré le souvenir des victimes du conflit.
En 1939, la seconde guerre mondiale commence.
De 1940 à 1944, c'est l'occupation allemande.
L'Occupation est pour Paris une période de stagnation, il n'y a aucune création dans la ville.
Hitler avait ordonné de détruire la ville mais le commandant allemand Dietrich von Choltitz, chargé de la défense de Paris, a refusé.
Le 25 août 1944, c'est la Libération. Le lendemain, le général de Gaulle défile sur les Champs-Elysées.
C'est dans les années 1960 que Paris prend le visage d'une métropole internationale. Le 6 août 1960 est adopté le Plan d'Aménagement et d'Organisation Général de la région parisienne (le PADOG) suivis du Schéma Directeur de 1965. Le Schéma Directeur établit les voies de la circulation rapide à Paris.
Pendant les années 1960, Paris se dote d'équipements dignes d'une grande ville moderne (liaisons autoroutières, aéroports internationaux d'Orly puis plus tard de Roissy, infrastructures hôtelières) pour répondre aussi à la demande d'un tourisme de masse qui naît en même temps.
Le 10 juillet 1964, la Seine est découpée en 4 départements dont Paris.
En mai 1968, a lieu l'insurrection des étudiants.
Un premier building en verre, la Tour Montparnasse, est bien inauguré à Paris en 1973. C'est encore aujourd'hui le seul grand building construit à l'intérieur de Paris.
En mars 1977, a lieu l'élection du premier maire de Paris (Jacques Chirac) depuis 1871.
Le plus grand centre européen de bureaux est construit : une dalle de 40 hectares est créée dans l'axe le plus prestigieux de la capitale, celui des Champs-Elysées.
La Grande Arche, un cube de 110 mètres évidé au centre, dessinée par l'architecte danois Johan Otto von Spreckelsen, est inaugurée en 1989. Elle relie joliment le site avec l'axe des Champs-Elysées.
La politique de grands travaux avec les zones d'aménagement concerté entraîne un développement de la ville de Paris. Les grands chantiers du Président François Mitterrand témoignent d'une architecture moderne s'inscrivant parfaitement dans son contexte historique :
  • La grande Arche,
  • L'Opéra Bastille,
  • La Pyramide du Louvre,
  • L'Institut du Monde Arabe,
  • La Bibliothèque Nationale.


Les Musées de Paris


  • Centre national d'art et de culture Georges Pompidou (Cnac)
    En 1969, le Président Georges Pompidou, un amateur d'Art Moderne, a fait construire en plein centre de Paris un centre d'Art et de Culture d'allure ultra-moderne. Beaubourg ou le Centre Georges Pompidou a été inauguré en 1977. C'est un bloc de métal et de verre de 166 x 60 mètres et de 42 mètres de haut. Il a fait scandale à l'époque mais aujourd'hui, c'est l'un des bâtiments de Paris les plus visités. Nombre de visiteurs de 1977 à 1997 : 145 millions (moyenne 23 000/jour).
    Musée national d'art moderne (MNAM)
    Créé en 1947, il a été rattaché au Cnac en 1975.
    Deux organismes associés :
    • Bibliothèque publique d'information (BPI) : Créée en 1975. Fréquentation : 10 000 personnes/jour.
    • Institut de recherches et de coordination acoustique-musique (Ircam) : Créé en 1978 par Pierre Boulez.
  • Musée du Louvre
    Créé le 18 novembre 1793. La première collection est due à François Ier (dont la Joconde). Antiquités orientales, égyptiennes, grecques, romaines, peintures, sculptures, arts graphiques, objets d'art du Moyen Age à 1848. Superficie d'exposition : 60 000 m2. Tableaux : 13 000 inscrits à l'inventaire dont 6000 au Louvre (3150 exposés). Visiteurs : 5,5 millions en1999.

  • Musée Grévin (musée de cire)
    Inauguré le 5 juin 1882, il a reçu 565 000 visiteurs en 1999. Son fondateur est Arthur Meyer (1844-1924), directeur du journal "le Gaulois". Son directeur artistique avant 1900 était Alfred Grévin (artiste metteur en scène, 1827-92).

  • Autres musées
    • Art moderne de la Ville
    • Arts d'Afrique et d'Océanie de la porte Dorée
    • Arts décoratifs
    • Art et histoire du judaïsme
    • Art juif de Paris
    • Arts et métiers
    • Arts et traditions populaires
    • Assistance publique-Hôpitaux de Paris
    • Maison de Balzac
    • Bourdelle
    • Carnavalet et de la Révolution française
    • Cernuschi
    • Chasse et Nature
    • Histoire de France
    • Histoire naturelle
    • Légion d'honneur
    • Picasso
    • Cité des Sciences et de l'industrie
    • Vie romantique
    • ...


Quelques monuments


  • La Tour Eiffel
    Le centenaire de la Révolution française fut célébré par une Exposition universelle dont l'objet était également de montrer la puissance industrielle de la France. Pour l'illustrer, un concours fut ouvert proposant l'édification sur le Champ-de-Mars d'une tour de fer de 320 mètres de haut et de trois étages. L'ingénieur Gustave Eiffel le remporta, non sans soulever les passions. Ce monument creux constitué de deux millions et demi de rivets et de sept mille tonnes d'acier fut construit en deux ans par 300 ouvriers : c'est le prince de Galles (Edouard VI) qui en fit le premier l'ascension, le 10 juin 1889. 5000 personnes peuvent se tenir sur la Tour en même temps (1er étage : 3000 ; 2e : 1600 ; 3e : 400).

  • Le Panthéon
    Son origine remonte au voeu fait par Louis XV, lors de la grave maladie qu'il eut pendant le siège de Metz, en 1744, d'élever une belle église s'il guérissait. Il décida donc de reconstruire l'église de l'abbaye Sainte-Geneviève (du nom de la patronne de Paris), très délabrée. Les travaux préliminaires (dont fut chargé Soufflot) commencèrent en 1755 et le manque de solidité du sous-sol empêcha d'effectuer la pose de la première pierre avant 1764. Soufflot mourut en 1780. Rondelet poursuivit son oeuvre jusqu'en 1790. En avril 1791, la Constituante décida de faire de l'église une nécropole des grands hommes, le Panthéon, et, pour mieux rendre cette atmosphère sépulcrale, on mura les fenêtres. Les premiers hôtes en furent : Mirabeau, Voltaire, Rousseau, Marat ; la mode ayant changé, Mirabeau et Marat disparurent. En 1806, l'église fut rendue au culte, puis redevint Panthéon (1831-1852) par la volonté de Louis-Philippe, qui voulait réconcilier les hommes et les époques pour la gloire de la France. De 1852 à 1885, ce fut à nouveau un lieu de culte et même une basilique nationale, mais le transfert du corps de Victor Hugo décida définitivement de son affectation funéraire.
    Autres personnages inhumés au Panthéon : Emile Zola, Jean Jaurès, Louis Braille, Jean Moulin, Jean Monnet, Pierre Curie et son épouse Marie Curie, André Malraux...

  • La Sorbonne
    Collège fondé au Quartier Latin en 1257 par le chapelain Robert de Sorbon pour permettre l'accès des plus pauvres à la connaissance théologique. Rapidement, l'établissement acquit du prestige et devint le siège de la faculté de théologie qui intervint souvent dans la politique ou d'autres domaines. Elle devint le lieu des délibérations générales de la faculté de théologie (1554). Elle accueillit le tribunal ecclésiastique qui condamna les Jésuites (XVIe siècle), les jansénistes (XVIIe siècle), puis les philosophes (XVIIIe siècle). Fermée à la Révolution, en 1801, on y installa des ateliers d'artistes (Clodion, David d'Angers, Pajou, Prudhon). Sous la Restauration, elle retrouva sa vocation universitaire et devint, en 1822, le siège de l'académie de Paris. De sa reconstruction par Richelieu, sur des plans de Lemercier (1625-1642), ne subsiste que la chapelle, qui abrite le tombeau du cardinal, réalisé par Girardon (1694), et des peintures de Ph. de Champaigne. Les actuels bâtiments (1885-1901) sont l'oeuvre de Nenot.


Paris est la patrie (liste non exhaustive) :



  • du compositeur Adolphe Adam,
  • du scientifique, écrivain et philosophe Jean le Rond D'Alembert,
  • de l'ingénieur et économiste Maurice Allais,
  • de l'écrivain Louis Aragon,
  • du philosophe et sociologue Raymond Aron,
  • de l'écrivain François Hédelin, abbé D'Aubignac,
  • de l'auteur, compositeur et chanteur Charles Aznavour,
  • du médecin Joseph Babinski,
  • de l'avocat et homme politique Robert Badinter,
  • de l'astronome et homme politique Jean Sylvain Bailly,
  • du mathématicien René Baire,
  • de l'architecte Victor Baltard,
  • du peintre Balthus,
  • de l'auteur, compositeur et chanteuse Barbara,
  • de l'actrice Brigitte Bardot,
  • du sculpteur et aquarelliste Antoine-Louis Barye,
  • de l'acteur Harry Baur,
  • du chorégraphe Pierre Beauchamp,
  • de l'écrivain Pierre Augustin Caron de Beaumarchais,
  • du cinéaste Jacques Becker,
  • de l'écrivain Julien Benda,
  • du philosophe Henri Bergson,
  • de l'écrivain Georges Bernanos,
  • du médecin Jean Bernard,
  • du chimiste et homme politique Marcellin Berthelot,
  • du criminologue Alphonse Bertillon,
  • du géologue Marcel Bertrand,
  • de l'économiste Charles Oscar Bettelheim,
  • du journaliste Hubert Beuve-Méry,
  • du compositeur Georges Bizet,
  • de l'écrivain Antoine Blondin,
  • de l'écrivain Nicolas Boileau, dit Boileau-Despréaux,
  • du médecin Alain Bombard,
  • de l'aviatrice Hélène Boucher,
  • du navigateur Louis Antoine de Bougainville,
  • de la compositrice Nadia Boulanger,
  • de l'homme politique Léon Bourgeois,
  • du sculpteur Louise Bourgeois,
  • de l'aviateur Louis Breguet,
  • de l'architecte Alexandre Théodore Brongniart,
  • de l'architecte Libéral Bruant,
  • du philosophe Léon Brunschvicg,
  • du pédagogue et homme politique Ferdinand Buisson,
  • du sculpteur Jean-Jacques Caffieri,
  • du mécène et peintre Gustave Caillebotte,
  • du cinéaste Marcel Carné,
  • du physicien Léonard Sadi Carnot,
  • de l'homme politique Casimir-Perier,
  • du mathématicien baron Augustin Cauchy,
  • de l'écrivain Gilbert Cesbron,
  • de l'homme politique Jacques Chaban-Delmas,
  • du cinéaste Claude Chabrol,
  • du poète et critique Jean Chapelain,
  • du neurologue Jean Martin Charcot,
  • du voyageur Jean Chardin,
  • du peintre Jean-Baptiste Siméon Chardin,
  • du compositeur Marc-Antoine Charpentier,
  • de l'historien André Chastel,
  • du composieur Ernest Chausson,
  • du chanteur et acteur Maurice Chevalier,
  • de l'homme d'Etat Jacques Chirac,
  • du cinéaste Christian-Jacque,
  • du mathématicien et médecin Nicolas Chuquet,
  • de l'ingénieur et industriel André Citroën,
  • du cinéaste René Clair,
  • du physicien Georges Claude,
  • du compositeur et organiste Louis Nicolas Clérambault,
  • du dessinateur Charles Nicolas Cochin,
  • du cinéaste Emile Cohl,
  • de l'humoriste et acteur Michel Colucci, dit Coluche,
  • du chorégraphe et musicien Pierre Conté,
  • de l'écrivain et homme de théâtre Jacques Copeau,
  • du poète François Coppée,
  • du mathématicien Gaspard Coriolis,
  • de l'architecte Robert de Cotte,
  • de l'éducateur Pierre baron de Coubertin,
  • du compositeur Fraçois Couperin,
  • du médecin André Cournand,
  • du philosophe et homme politique Victor Cousin,
  • du sculpteur Guillaume II Coustou,
  • du peintre Noël Coypel,
  • du peintre Antoine Coypel,
  • du peintre Noël Nicolas Coypel,
  • de l'écrivain René Crevel,
  • du physicien Pierre Curie,
  • de l'écrivain Savinien de Cyrano de Bergerac,
  • de l'écrivain Eugène Dabit,
  • du sculpteur Jules Dalou,
  • de la chanteuse Damia,
  • du compositeur et claveciniste Jean Henri Danglebert ou D'Anglebert,
  • du compositeur et organiste Daniel-Lesur,
  • du constructeur d'avions Marcel Dassault,
  • du romancier Léon Daudet,
  • du peintre Jacques Louis David,
  • de l'écrivain et cinéaste Guy-Ernest Debord,
  • de l'homme politique Michel Debré,
  • du peintre Olivier Debré,
  • du mime Jean-Charles Deburau,
  • du peintre Edgar Degas,
  • du compositeur Michel Richard Delalande,
  • du peintre Robert Delaunay,
  • du philosophe Gilles Deleuze,
  • de l'homme politique Jacques Delors,
  • de l'actrice Catherine Deneuve,
  • du dramaturge Dennery ou D'Ennery,
  • de l'écrivain Michel Déon,
  • de l'homme politique et écrivain Paul Déroulède,
  • de l'homme politique Nicolas Desmarets,
  • du poète Robert Desnos,
  • du philosophe Antoine Destuit de Tracy,
  • du peintre Jean-François De Troy,
  • de l'industriel Henri Deutsch de la Meurthe,
  • du peintre Achille Devéria,
  • du peintre Eugène Devéria,
  • du libraire et imprimeur François Ambroise Didot,
  • du libraire et imprimeur Firmin Didot,
  • du photographe André Disdéri,
  • de la psychanalyste Françoise Dolto,
  • de l'écrivain Jean Donneau de Visé,
  • de l'écrivain Pierre Drieu La Rochelle,
  • du peintre François Drouais,
  • de l'homme politique et journaliste Edouard Drumont,
  • de l'écrivain Maurice Druon,
  • de l'écrivain Charles Du Bos,
  • de l'historien Georges Duby,
  • de l'écrivain Maxime Du Camp,
  • de l'architecte Jacques Ier Androuet Du Cerceau,
  • du médecin Ernest Duchesne,
  • de l'industriel Eugène Ducretet,
  • du chimiste et physicien Charles Du Fay,
  • de l'écrivain Georges Duhamel,
  • du compositeur Paul Dukas,
  • de l'historien Georges Dumézil,
  • du jurisconsulte Charles Dumoulin,
  • du compositeur Henri Duparc,
  • du danseur Patrick Dupond,
  • de l'économiste Pierre Du Pont De Nemours,
  • du chimiste Eleuthère Irénée Du Pont De Nemours,
  • de l'homme politique Adrien Duport,
  • de l'écrivain Louis Duranty,
  • de l'homme politique et historien Victor Duruy,
  • de l'écrivain Jean Dutourd,
  • de l'explorateur Henri Duveyrier,
  • du dessinateur et caricaturiste Jean Effel,
  • de l'ingénieur et théoricien de l'économie Barthélemy Enfantin,
  • de l'ingénieur Robert Esnault-Pelterie,
  • de l'helléniste Henri II Estienne,
  • de l'homme politique Laurent Fabius,
  • du sculpteur Etienne Falconet,
  • de l'homme d'Etat Félix Faure,
  • du peintre Jean Fautrier,
  • du compositeur Luc Ferrari,
  • du dramaturge Georges Feydeau,
  • du coureur cycliste Laurent Fignon,
  • du médecin Jean Filliozat,
  • du physicien Hippolyte Fizeau,
  • du prêtre Claude Fleury,
  • du compositeur Antoine Forqueray,
  • du physicien Léon Foucault,
  • de l'homme politique Achille Fould,
  • du chimiste Antoine de Fourcroy,
  • de l'historien Pierre Francastel,
  • de l'écrivain Anatole France,
  • de l'ingénieur Henri de France,
  • de la chanteuse Fréhel,
  • du sculpteur Emmanuel Frémiet,
  • de l'acteur Pierre Fresnay,
  • de l'historien François Furet,
  • de l'écrivain Antoine Furetière,
  • de l'historien Numa Fustel de Coulanges,
  • de l'acteur Jean Gabin,
  • de l'architecte Jacques V Gabriel,
  • de l'architecte Jacques Ange Gabriel,
  • de l'auteur, compositeur et interprète Serge Gainsbourg,
  • de l'éditeur Gaston Gallimard,
  • du cinéaste Abel Gance,
  • de l'aéronaute André Garnerin,
  • de l'architecte Charles Garnier,
  • du peintre Paul Gauguin,
  • de l'inventeur et industriel Léon Gaumont,
  • de l'écrivain Jean Genet,
  • du physicien Pierre-Gilles de Gennes,
  • de l'écrivain André Gide,
  • du philosophe Etienne Gilson,
  • du journaliste Emile de Girardin,
  • du cinéaste Jean-Luc Godard,
  • du compositeur Charles Gounod,
  • du violoniste Stéphane Grappelli,
  • de l'écrivain Julien Green,
  • du gastronome Alexandre Grimod De La Reynière,
  • du peintre Antoine Gros,
  • de l'homme politique Jules Guesde,
  • de la chanteuse Yvette Guilbert,
  • du sculpteur et graveur Simon Guillain,
  • de la danseuse Sylvie Guillem,
  • de l'aviateur Georges Guynemer,
  • du chanteur Johnny Hallyday,
  • du médecin Jean Hamburger,
  • du prélat François de Harlay de Champvallon,
  • de l'administrateur et homme politique Georges, baron Haussmann,
  • de l'apothicaire Louis Hébert,
  • du philosophe Claude Helvétius,
  • du compositeur Pierre Henry,
  • du physicien Fernand Holweck,
  • du cinéaste, acteur et homme de théâtre Robert Hossein,
  • du peintre Paul Huet,
  • de l'écrivain Joris-Karl Huysmans,
  • du compositeur Jacques Ibert,
  • du compositeur Vincent D'Indy,
  • du peintre et lithographe Eugène Isabey,
  • du neurologue et psychologue Pierre Janet,
  • de l'astrophysicien Jules Janssen,
  • du poète Etienne Jodelle,
  • de la physicienne Irène Joliot-Curie,
  • du physicien Frédéric Joliot,
  • du compositeur André Jolivet,
  • du syndicaliste Léon Jouhaux,
  • de l'économiste Clément Juglar,
  • du botaniste Adrien de Jussieu,
  • du journaliste et écrivain Alphonse Karr,
  • du compositeur Charles Koechlin,
  • du dramaturge Eugène Labiche,
  • de l'architecte Henri Labrouste,
  • de l'écrivain Jean de La Bruyère,
  • du psychiatre et psychanalyste Jacques Lacan,
  • du dramaturge Pierre Claude Nivelle de La Chaussée,
  • du géodésien et naturaliste Charles Marie de La Condamine,
  • du médecin et psychanalyste Daniel Lagache,
  • du peintre Laurent de La Hire,
  • de l'astronome et mathématicien Philippe de La Hire,
  • du magistrat Guillaume de Lamoignon,
  • du physicien Paul Langevin,
  • du médecin et psychanalyste Jean Laplanche,
  • du peintre Nicolas de Largillière,
  • de l'écrivain François, duc de La Rochefoucauld,
  • de la harpiste Lily Laskine,
  • du bactériologiste Alphonse Laveran,
  • du chimiste Antoine Laurent de Lavoisier,
  • de l'écrivain Paul Léautaud,
  • du chimiste Henry Le Chatelier,
  • de l'ingénieur Georges Leclanché,
  • du compositeur Charles Lecocq,
  • du biologidte Pierre Lecomte Du Noüy,
  • du mathématicien Adrien Le Gendre,
  • de l'écrivain Michel Leiris,
  • du cinéaste Claude Lelouch,
  • du chanteur et compositeur Francis Lemarque,
  • du sculpteur Jean-Louis Lemoyne,
  • du sculpteur Jean-Baptiste Lemoyne,
  • de l'archéologue Alexandre Lenoir,
  • de l'architecte et paysagiste André Le Nôtre,
  • de l'ethnologue et préhistorien André Leroi-Gourhan,
  • du journaliste et écrivain Gaston Leroux,
  • de l'homme politique Pierre Leroux,
  • de l'architecte Pierre Lescot,
  • du photographe Henri Le Secq,
  • du peintre Eustache Le Sueur,
  • de l'homme politique Michel Le Tellier,
  • de l'architecte Louis Le Vau,
  • du philosophe Lucien Lévy-Bruhl,
  • du prélat et homme politique Etienne De Loménie De Brienne,
  • de l'homme politique marquis de Louvois,
  • du metteur en scène Lugné-Poe,
  • du prélat Jean-Marie Lustiger,
  • de l'astronome Bernard Lyot,
  • du pédagogue Jean Macé,
  • de l'homme politique Jean-Baptiste de Machault D'Arnouville,
  • du compositeur Albéric Magnard,
  • de l'oratorien et philosophe Nicolas de Malebranche,
  • du magistrat et homme politique Chrétien Guillaume de Lamoignon De Malesherbes,
  • de la cantatrice la Malibran,
  • du poète Stéphane Mallarmé,
  • de l'architecte Robert Mallet-Stevens,
  • de l'écrivain et homme politique André Malraux,
  • du physicien Etienne Malus,
  • du peintre Edouard Manet,
  • de l'architecte François Mansart,
  • du violiste et compositeur Marin Marais,
  • du philosophe et dramaturge Gabriel Marcel,
  • du neurologue Pierre Marie,
  • de la danseuse et chorégraphe Maguy Marin,
  • du philosophe Jacques Maritain,
  • de l'écrivain Pierre Carlet de Chamblin De Marivaux,
  • du cinéaste Georges Méliès,
  • du cinéaste Jean-Pierre Melville,
  • de l'homme de lettres et auteur dramatique Louis Sébastien Mercier,
  • de l'écrivain Prosper Mérimée,
  • de l'historien Jules Michelet,
  • de l'homme d'Etat Alexandre Millerand,
  • de la compositrice et interprète Mireille,
  • de l'homme politique Louis Molé,
  • du magistrat Mathieu Molé,
  • du dramaturge Molière,
  • du peintre Claude Monet,
  • de l'écrivain et caricaturiste Henri Monnier,
  • du biochimiste Jacques Monod,
  • de l'écrivain Henry de Montherlant,
  • de l'écrivain Paul Morand,
  • de l'aviateur Léon Morane,
  • de l'aviateur Robert Morane,
  • du paysagiste l'Aîné Moreau,
  • du dessinateur et graveur le Jeune Moreau,
  • du peintre Gustave Moreau,
  • de l'actrice Jeanne Moreau,
  • de l'écrivain Alfred de Musset,
  • du photographe Nadar,
  • du peintre Jean-Marc Nattier,
  • de l'écrivain Gérard de Nerval,
  • de l'écrivain Roger Nimier,
  • de la femme de lettres comtesse Mathieu de Noailles,
  • du danseur et chorégraphe Jean Noverre,
  • de l'aviateur Charles Nungesser,
  • du prêtre Jean-Jacques Olier,
  • de l'écrivain Claude Ollier,
  • de l'architecte Gilles Oppenordt,
  • du journaliste et écrivain Jean d'Ormesson,
  • du métallurgiste Floris Osmond,
  • du peintre, dessinateur et graveur Jean-Baptiste Oudry,
  • du mathématicien et homme politique Paul Painlevé,
  • du sculpteur Augustin Pajou,
  • du constructeur automobile René Panhard,
  • du chef d'orchestre Jules Pasdeloup,
  • du juriste et historien Etienne Pasquier,
  • du pionnier des industries phonographique et cinématographique françaises Emile Pathé,
  • du chimiste Anselme Payen,
  • du chimiste et pharmacien Pierre Pelletier,
  • du professeur Paul Pelliot,
  • de l'architecte et décorateur Charles Percier,
  • du peintre Georges Perec,
  • de l'écrivain Charles Perrault,
  • de l'architecte, médecin et physicien Claude Perrault,
  • du physicien Francis Perrin,
  • de la chanteuse Edith Piaf,
  • du peintre Francis Picabia,
  • du mathématicien Emile Picard,
  • de l'acteur Michel Piccoli,
  • du philosophe et psychologue Henri Piéron,
  • de l'écrivain André Pieyre de Mandiargues,
  • du sculpteur Jean-Baptiste Pigalle,
  • du sculpteur Germain Pilon,
  • du mathématicien Louis Poinsot,
  • du médecin et physicien Jean-Louis Poiseuille,
  • du cinéaste Roman Polanski,
  • de l'homme politique Louis Pontchartrain,
  • du compositeur Francis Poulenc,
  • de l'homme politique Gabriel Praslin,
  • de l'écrivain Marcel Proust,
  • du théologien Pasquier Quesnel,
  • de l'archéologue Jules Quicherat,
  • de l'auteur dramatique Philippe Quinault,
  • du compositeur Henri Rabaud,
  • du religieux Armand de Rancé,
  • du compositeur Jean Rebel,
  • de l'auteur dramatique Jean-François Regnard,
  • de l'actrice Réjane,
  • de l'actrice Madeleine Renaud,
  • du cinéaste Jean Renoir,
  • du prélat et homme politique le cardinal de Richelieu,
  • du physiologiste Charles Richet,
  • du peintre Hubert Robert,
  • du journaliste et homme politique Henri Rochefort,
  • du sculpteur Auguste Rodin,
  • du photographe Willy Ronis,
  • du biologiste et écrivain Jean Rostand,
  • du peintre Georges Rouault,
  • du cinéaste Jean Rouch,
  • du poète Jean-Baptiste Rousseau,
  • du peintre Théodore Rousseau,
  • de l'écrivain Raymond Roussel,
  • de l'écrivain Claude Roy,
  • de l'économiste Jacques Rueff,
  • du savant Henri de Ruolz-Montchal,
  • des artistes Charles Germain, Gabriel Jacques et Augustin de Saint-Aubin,
  • de l'écrivain, pédagogue et homme politique Saint-Marc Girardin,
  • du compositeur Camille Saint-Saëns,
  • du philosophe et économiste Claude de Saint-Simon,
  • de l'écrivain George Sand,
  • du journaliste et homme politique Marc Sangnier,
  • de l'auteur dramatique Victorien Sardou,
  • du mathématicien Laurent Schwartz,
  • de l'auteur dramatique Eugène Scribe,
  • de l'auteur dramatique Michel sedaine,
  • de l'homme politique Pierre Séguier,
  • de l'écrivain Etienne Pivert de Senancour,
  • du peintre Paul Sérusier,
  • de l'ingénieur Lucien Servanty,
  • du peintre et dessinateur Georges Seurat,
  • du peintre Paul Signac,
  • du sculpteur René Michel Slodtz, dit Michel-Ange,
  • de l'écrivain Madame de Staël,
  • de l'écrivain Eugène Sue,
  • du poète Sully Prudhomme,
  • de la compositrice Germaine Tailleferre,
  • du magistrat Omer Talon,
  • de l'homme politique André Tardieu,
  • du voyageur Jean-Baptiste Tavernier,
  • du zoologiste Georges Teissier,
  • de l'aéronaute et savant Gaston Tissandier,
  • de l'historien et homme politique Charles de Tocqueville,
  • du violoncelliste Paul Tortelier,
  • de l'écrivain Michel Tournier,
  • de la femme de lettres Flora Tristan,
  • de l'avocat et homme politique François Tronchet,
  • du cinéaste François Truffaut,
  • du chimiste et inventeur Eugène Turpin,
  • du peintre Maurice Utrillo,
  • de l'homme politique et journaliste Paul Vaillant-Couturier,
  • de l'homme politique et philosophe Guillaume du Vair,
  • du mathématicien Alexandre Vandermonde,
  • de l'écrivain Vercors,
  • de la cantatrice Pauline Viardot-Garcia,
  • de l'historien Pierre Vidal-Naquet,
  • de l'ingénieur Paul Vieille,
  • du cinéaste Jean Vigo,
  • de l'universitaire et homme politique Abel Villemain,
  • du médecin et sociologue Louis Villermé,
  • du poète François Villon,
  • de l'architecte Eugène Viollet-Le-Duc,
  • du metteur en scène Antoine Vitez,
  • du peintre, dessinateur, graveur et écrivain Maurice de Vlaminck,
  • de l'écrivain Voltaire,
  • du peintre Simon Vouet,
  • du médecin et physiologiste Alfred Vulpian,
  • du psychologue et homme politique Henri Wallon,
  • du compositeur et pianiste Jean Wiéner,
  • du compositeur Maurice Yvain,
  • de l'ingénieur naval Gustave Zédé,
  • de l'écrivain Emile Zola.


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